Sophrologie Nevers

 

Résumé des Conférences

Ce ne sont pas exactement des comptes-rendus de conférences, car il aurait fallu assister à toutes les conférences en prenant des notes à chaque fois. Ce qui est proposé ici, c’est plutôt une brève synthèse des thèmes abordés lors de ces conférence à travers des livres, des blogs, etc. , soit de l’auteur même, soit de personnes très compétentes dans le domaine.

ET SI LA MALADIE N’ÉTAIT PAS UN HASARD ?

Dr Pierre-Jean THOMAS-LAMOTTE – Neurologue

La compensation symbolique au cœur de notre vie…

Le dogme et le conditionnement nous imposent de relier la maladie à une cause extérieure, un virus, une bactérie, le tabac, le soleil, etc. Les traitements de la médecine classique se résument à attaquer la maladie avec des molécules : la dépression se combat par un anti-dépresseur la douleur ou inflammation par une molécule ant-algique ou anti-inflammatoire  anti-biotique traitements anti-mitotiques; la faiblesse par un médicament tonique (cardio-tonique, veino-tonique), etc.

En tant que médecin, j’ai pu vérifier de nombreuses fois l’efficacité des placebos (actuellement, il n’est d’ailleurs plus possible d’étudier «scientifiquement» un nouveau médicament sans comparer son efficacité à celle d’une pilule inoffensive). Mais si le placebo peut guérir le malade en agissant simplement sur son psychisme, il y a peut-être un événement «nocebo» avant l’apparition de la maladie… Et si ce nocebo existe, on peut sans doute intervenir à son niveau, et par conséquent sur le déroulement de la maladie ?

Et si la maladie n’était que la réponse organisée par notre corps pour compenser nos petites et grandes déceptions émotionnelles de la vie ? Après avoir examiné des milliers de patients, le Dr Thomas-Lamote, neurologue français, a développé une approche différente des symptômes de ses patients : pour lui, la plupart des maladies que nous développons ont pour origine une émotion inavouée et le simple fait de comprendre ce mécanisme nous permettrait déjà de les éviter.

Le lien éventuel entre psychisme et maladie n’est évidemment pas un scoop. On le retrouve dès l’Antiquité et dans des civilisations très anciennes, comme par exemple la médecine chinoise.

Est-il vraiment possible de s’en rendre malade ?

L’homme est fait de désir. Il ne supporte ni les grandes déceptions, ni les agressions, ni même une variation brutale de son mode de vie. L’interruption d’une activité ou d’une relation agréable devient parfois un manque cruel sur le plan psychique et affectif, difficile à supporter sur le plan physique.

Qui n’a jamais observé, au moins une fois dans son entourage, l’apparition d’une maladie grave succédant à un événement dramatique ?

En écoutant les histoires vécues dans les familles ou au travail, il ne semble faire aucun doute qu’un choc psychique précède souvent une maladie. Ainsi, il est très fréquent d’observer des dépressions réactionnelles (à distinguer d’une réaction de deuil) après des traumatismes psychoaffectifs : décès ou simplement séparation d’un proche, rupture amoureuse, échec professionnel, maladie grave d’un enfant ou d’un parent.

Il existe également un grand nombre de maladies somatiques qui semblent dépendre directement des facteurs psychiques : ulcère de l’estomac, poussées de tension artérielle, maladies de peau comme l’eczéma ou le psoriasis, crises d’asthme… Certains symptômes peuvent apparaître immédiatement après un traumatisme psychique en quelques minutes, heures ou en quelques jours. D’autres maladies ne seront diagnostiquées qu’après plusieurs semaines ou mois, notamment lorsqu’il s’agit de cancers qui se développent lentement dans la profondeur du corps.

Qu’est-ce que la compensation symbolique ?

Processus méconnu, il s’agit d’une réaction universelle qui, à notre insu, rétablit un équilibre à chaque fois qu’un souffrance (individuelle ou collective) reste inexprimée. Survenant à posteriori, cette réaction compensatoire peut apparaître sous diverses formes de «misères humaines» (accident, maladie, agressions, comportement, événement ou non-événement). Elle est toujours une manifestation symbolique dans le sens où elle est une transposition d’une souffrance inexprimée dans une autre dimension (organique, comportementale, sociale). Connaître le principe de la compensation symbolique permet de comprendre le monde des événements, de faire de la prévention (en encourageant l’expression de ses détresses intimes) et de provoquer des libérations soulageant l’homme de ses maladies et autres misères.

 Souvenez-vous du chanteur Ray Charles. A 3 ans et demi, il voit son petit frère se noyer. Trois ans et demi plus tard, il es totalement aveugle, donc incapable de voir un drame. S’il avait pu confier sa détresse à temps, in ne serait pas devenu aveugle.

 Les recherches du Dr Pierre-Jean Thomas-Lamotte ont donné naissance à une association le CRIDOMH

Technique Hawaïenne de Guérison des Mémoires

Ho’Oponopono

Michèle Barba-Malbete

Ho’oponopono est à la fois une philosophie de la vie dont les origines remontent probablement à l’Antiquité hawaïenne, mais aussi un formidable outil d’évolution personnelle.

 Cette technique a été actualisée au XXème siècle par la chamane Morrnah Nalamaku Simeona, puis par Dr Ihaleakala Hew Len et Joe Vitale. Chacun l’a utilisé et diffusé à sa manière, selon son expérience et son ressenti.

Ho’oponopono signifie «Rendre droit, Rectifier, Corriger ce qui est erroné»

 Les principes de base de Ho’oponopono

1-La réalité physique est une création de mes pensées

Tout ce qui compose notre réalité, notre environnement, notre vie n’est en fait que le résultat ou la création de nos propres pensées.

2-Si mes pensées sont erronées, elles créent une réalité physique fausse

Si mes pensées sont erronées, fausse, chargées de rancœur, de jalousie, de mensonge…elles vont me créer une réalité fausse. Et ce qui est le plus grave, c’est que cette fausser réalité physique est la vraie réalité de la vie…ce qui ne va faire que m’enfermer encore un peu plus dans mes pensées erronées, créant ainsi un véritable cercle vicieux. Pour en sortir, il suffit que je change mes pensées pour que la réalité change.

3-Si mes pensées sont parfaites, elles créent une réalité physique pleine d’amour.

Si mes pensées sont parfaites elles réalisent pour moi un monde plein d’amour. Aussi, tant que mon monde, c’est-à-dire ma réalité, n’est pas plein d’amour, cela signifie que toutes mes pensées ne sont pas parfaites et que je dois encore travailler dessus…

4-Tout est à l’intérieur. Tout existe en pensées dans mon esprit.

En fait, le réel n’existe pas. Il n’y a que ma propre réalité, que je crée sans cesse avec mes pensées. Ainsi, tout n’existe que dans mes pensées, à l’intérieur de moi. Mon intérieur crée ma réalité extérieure.

5- Je suis le créateur de mon univers physique tel qu’il est et si je corrige mes pensées, je peux changer ma réalité.

Tel un artiste qui peint sa toile avec ses pinceaux, je crée mon univers, c’est à dire ma réalité, à l’aide de mes pensées bonnes ou mauvaises. Les parties sombres de la toile correspondent aux zones sombres de mon esprit. Je peux changer cette réalité physique que si je corrige et change mes pensées inadéquates. Les zones noires disparaîtront ainsi peu à peu pour laisser à la place à un monde d’amour. «Je suis le créateur à 100% de tout ce qui arrive dans ma vie.»

Les mémoires erronées

Notre environnement, notre monde, notre univers, les personnes que nous rencontrons, les situations que nous vivons ne sont que les reflets de nos pensées intérieures. Aussi est-il temps de s’interroger sur ces pensées, et surtout sur les pensées erronées, tordues, fausses, douloureuses, agressives que nous entretenons tous. Quelle est leur origine ? La réponse est simple :

les pensées sont le produit de nos mémoires. Qu’est-ce qu’une mémoire ?

Une mémoire est un programme inconscient, qui a été créé par un événement qu’une personne a vécu dans le passé, ou quelques fois que ses parents ou ses ancêtres ont vécu. Celui-ci est à l’origine de croyances à travers lesquels sa perception est déformée. Car les croyances sont des filtres à travers lesquels nous percevons le monde qui nous entoure.

Les quatre phrases du mantra de purification

Pour déclencher le programme de nettoyage des mémoires perturbatrices, il existe plusieurs possibilités. L’outil le plus courant consiste à répéter les 4 phrases de purification tout en pensant être le seul responsable de ses erreurs de pensée et d’en confier le nettoyage à Dieu.

Ces 4 phrases sont : Désolé, Pardon, Merci, Je t’aime

Le processus de transmutation : On peut voir 3 étapes :

1- Reconnaître son pouvoir créateur : Nous devons simplement reconnaître que l’origine du trouble dans notre vie vient de nous-mêmes et uniquement de nous-mêmes.

2- Passer le relais : Nous cessons de nous laisser guider par nos mémoires erronées (nos peurs, nos jugements, nos croyances limitantes) et nous confions notre vie à notre être supérieur (ou à notre âme) qui sait mieux que le mental ce qu’il convient de faire, mais aussi ce qui est bon pour nous.

3- Lâcher les attentes : Cette étape consiste à … ne plus rien faire.

Livres : Ho’oponopono de Luc Bodin et Maria-Elisa Hurtado-Graciet – Le Grand livre de Ho’oponopono de Luc Bodin, Nathalie Bodin et Jean Graciet

PSYCHOGÉNÉALOGIE

Daniel GRESSIN

Nos ancêtres nous ont transmis la vie et ses valeurs, mais ils nous ont laissé en héritage une mission : celle de purifier les mémoires négatives, les peines et les conflits qui n’ont pas été réglés.

 La psychogénéalogie participe à la réalisation de cette tâche. Elle permet de se pencher sur nos propres origines, sur l’histoire familiale afin de comprendre d’où l’on vient. Avec l’arbre de vie (génosociogramme : arbre généalogique développé et décodé) il devient alors possible de libérer la conscience et le corps de ses mémoires émotionnelles mais également de se détacher des schémas répétitifs de ses ancêtres.

 Ci-dessous, article intéressant publié par Publié par Catherine Goulletquer

(Psychopraticienne – Psychogénéalogiste – Diplômée de l’Association Internationale de Psychogénéalogie)

 La psychogénéalogie est une forme de thérapie qui repose sur l’analyse symbolique et émotionnelle de notre inconscient familial à partir de notre arbre généalogique.

Dès que l’on se penche sur son arbre, on a tôt fait de repérer des prénoms, des dates, des professions, des maladies ou encore des lieux qui se répètent ou se font écho d’une génération à l’autre.

On s’étonne alors des coïncidences de dates entre la disparition du grand-père maternel et la naissance de son petit-fils le jour anniversaire du suicide de l’arrière-grand-oncle ou de la dépression de sa petite nièce au moment où elle atteint l’âge qu’il avait au moment de son décès…

Nous avons tous un héritage génétique mais aussi psychologique. Il s’exprime à travers notre corps comme à travers l’histoire de notre famille. Même si nous ne connaissons pas tous les personnages de notre arbre, leur empreinte subsiste en nous à travers des secrets, des non-dits, des allusions transmis par nos parents.

Comment ça fonctionne ?

Dès notre conception, les membres de notre famille projettent sur nous de façon plus ou moins consciente leurs désirs profonds. A notre naissance, ils nous donnent des étiquettes. En grandissant, nous nous identifions à un ou plusieurs de nos aïeux pour nous faire aimer. A l’âge adulte, ces liens transgénérationnels inconscients exercent sur nous une influence qui nous pousse à répéter les situations traumatisantes ou mal vécues par les générations antérieures, qui n’ont pu être parlées jusqu’à ce jour, afin qu’elles soient reconnues, complétées et transformées.

La psychogénéalogie nous aide à prendre conscience de ces transmissions inconscientes et de ces loyautés invisibles qui nous conduisent à notre insu à rencontrer des problèmes affectifs, relationnels ou professionnels ou encore à souffrir de maladies.

Devenir soi même

La psychogénéalogie nous conduit à exercer plus librement nos choix et à prendre notre vraie place dans la vie. Elle nous aide aussi à mieux nous connaître et à mieux nous aimer.